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  • Photo du rédacteurOdelpa

Attitude et Jeunesse : Comment aider les jeunes à faire face aux défis de l’insécurité et de la viol




Notre Newsletter consacre le 4eme numéro aux jeunes qui constituent le capital humain du pays mais qui vivent des moments d’incertitude en pleine période de leurs rêves comme tous les autres jeunes du monde. Aujourd’hui, les jeunes haïtiens sont confrontés à des problèmes complexes, tels que l'extrême pauvreté, la vulnérabilité face aux catastrophes naturelles, l'insécurité alimentaire, le manque d'accès aux services de base, le chômage et la violence qui fait rage dans presque tous les endroits du pays.


Selon le Système des Nations Unies, les jeunes concernent la tranche d’âge de 15 à 24 ans. Cela couvre une partie de l’enfance et de l’adolescence, cette dernière s’étendant jusqu’à l’âge de 18 ans et 19 ans respectivement. Malheureusement, les statistiques montrent que chaque année, près de 3 millions de jeunes filles âgées de 15 à 19 ans subissent des avortements à risque.


En outre, les violences engendrées dans plusieurs bidonvilles de la Capitale et d’autres régions du pays ont sérieusement affecté les jeunes notamment les filles qui sont constamment violées par des bandits armés rapporte le réseau national de défense des droits humains (RNDDH). Dans les quartiers de Bélicour, de Brooklyn, de Deyèmi à Cité Soleil sans oublier les quartiers de Bolosse et de Martissant, les riverains, pour la grande majorité des jeunes, sont continuellement victimes de viols et de bastonnade par les gangs armés.


En Haïti, les conditions dans lesquelles évoluent les jeunes haïtiens soulèvent de nombreuses interrogations et ce n’est pas sans raison que des centaines de milliers d’entre eux laissent le pays pour se chercher un lendemain meilleur dans les pays de l’Amérique latine, de l’Amérique du Nord et des Antilles. Dans ce numéro, nos journalistes, pour la plupart des jeunes, ont essayé de s’entretenir avec des responsables d’institutions travaillant avec les jeunes, de discuter avec les jeunes eux-mêmes et de voir dans les cas de violences à quelles institutions ils peuvent avoir recours.


Bonne Lecture !


La Rédaction

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